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LES BREVES DU CLIMAT

LUNDI 17 SEPTEMBRE 2018 : C'EST LA RENTREE POUR AVD (Atelier Ville Durable)

Les membres d’Atelier Ville Durable se sont réunis cette semaine pour leur réunion de rentrée. Vizéa nous a accueilli dans ses nouveaux bureaux de Malakoff.

L’activité est très soutenue sur les métiers d’AVD : urbanisme et bâtiments durable, air, acoustique, bilan carbone, agriculture urbaine, plans climat-air-énergie etc.  Tous les membres sont en croissance et l’heure est aux recrutements !

Dans ce contexte, nous avons parlé d’avenir et défini plusieurs projets très motivants : développement d’outils communs permettant de superposer les expertises, mise en place d’un marketing commun pour expliquer toute la valeur ajoutée de notre groupement, participation à des salons en 2019 sous une bannière AVD, stratégie de développement à l’international…

LUNDI 3 SEPTEMBRE 2018 : LA MAPPA MUNDI D'ALBI

Mappa Mundi : avec un tel nom, ce bijou découvert cet été parmi le trésor de la cathédrale d’Albi ne pouvait laisser indifférent le gérant de Climat Mundi !

Cette carte datée du VIIIème siècle (de notre ère) nous donne une idée de l’écart entre la réalité et la perception du monde dans lequel il vivait par l’homme de ce siècle. Un monde organisé en fer à cheval autour de la Méditerranée, le tout étant entouré d’un vaste océan inconnu. C’est l’époque où, au-delà de l’Inde, résident les « barbares », potentiels dangers pour nos contrées.

Cette perception peut-elle vraiment faire sourire l’humain du 21ème siècle que nous sommes ?

En effet, 13 siècles plus tard, la dissonance entre réalité et perception n’est-elle pas tout aussi importante et cette dissonance ne nous invite-t-elle pas à un peu de modestie ?

Jamais la perception de la « finitude » et de la fragilité de notre habitat commun n’a été aussi précise dans nos sociétés. En France, notre spationaute national Thomas Pesquet a largement contribué en 2017 à accroître cette prise de conscience, en particulier auprès des enfants. Pourtant, les dirigeants de la planète, celui de la première puissance économique en tête, semblent continuer à ignorer cette réalité. Ils persistent à miser l’avenir de l’humanité sur le confort d’une minorité et sur un développement économique qui ne prend pas en compte à sa juste valeur le capital naturel.

Source : http://mediatheques.grand-albigeois.fr

 

MERCREDI 9 MAI 2018 : CLIMAT MUNDI dans le top 10 !

CLIMAT MUNDI fait partie des quelques bureaux d'étude ayant dès le premier trimestre 2018 passé l'évaluation des connaissances professionnelles liées à la nouvelle version V8 du Bilan Carbone.

Découvrez ces bureaux d'étude ici.


 

LUNDI 7 MAI 2018 : La webconférence du 29 mars est en ligne

Pour accéder à la webconférence sur l'intérêt, pour les établissements sanitaires et médico-sociaux, de passer  du Bilan réglementaire au Bilan Carbone, cliquer ici.

Avec notre partenaire A2DM, nous sommes à votre disposition pour compléter les informations et répondre à vos interrogations.

 

LUNDI 12 MARS 2018 : CLIMAT MUNDI organise avec A2DM une webconférence sur le secteur de la santé

 

VENDREDI 9 MARS 2018 : L'APCC se positionne sur les PCAET

Piloté par Jean-Luc Manceau, gérant de Climat Mundi, le groupe de travail sur les PCAET (Plans Climat Air Energie Territoriaux) de l’APCC (Association des Professionnels en Conseil Climat, énergie et environnement) a publié le 14 février dernier une note de positionnement à destination des collectivités.

Par cette note, l’APCC souhaite rappeler à l’ensemble des obligés que le processus d’élaboration du PCAET ne doit pas être perçu comme un nième document de planification territoriale mais bel et bien comme une partie intégrante du projet de territoire dont l’ensemble des acteurs est invité à en définir les objectifs et sa traduction opérationnelle.

Cette note de positionnement met en avant les avantages liés à l’intégration du processus d’élaboration du PCAET dans le projet de territoire des collectivités.

Pour toute question ou renseignement, merci de contacter Emeline Ivars : emeline.ivars@apc-climat.fr ; 06 81 94 06 43.

 

MARDI 29 AOUT 2017 : Lucifer, Harvey et quelques petites bêtes rencontrées pendant l'été

Lucifer, c’est le nom donné par la presse italienne à la vague de chaleur qui envahit depuis le début du mois d’août 2017 le sud-est de l’Europe : des Balkans à la vallée du Rhône. Bien sûr, météo et climat ne peuvent pas être confondus mais la première est bien souvent l’expression à l’échelle humaine (court terme) des évolutions du second. Quand une vague de chaleur envahit une partie de l’Europe, c’est encore de la météo mais quand parmi le top 10 des années les plus chaudes, 9 se situent au 21ème siècle, cela concerne le climat.


Source : La Chaine Météo

Que les feux de forêts ne soient pas une conséquence directe du changement climatique est une certitude mais que ce dernier soit un facteur fragilisant certains milieux spécifiques (maquis ou pinèdes par exemple) est une réalité.

Les tiques, porteuses de la bactérie Borrelia à l’origine de la maladie de Lyme n’ont jamais été aussi présentes dans nos forêts, incitant même certains médecins à conseiller à leur patient de ne plus se promener dans les bois ! Dans certains départements du sud-est de la France, la chenille processionnaire du pin a fait cette année des ravages dans la végétation et son activité prospère n’est pas sans risque pour la santé humaine (allergies). Ces deux populations de « charmantes » petites bêtes ont été favorisées par un hiver très clément.

Cet été 2017 aussi, plus loin de nous, au Texas, l’ouragan Harvey pourrait s’avérer la plus coûteuse de toutes les catastrophes météorologiques de l’histoire des Etats-Unis, rappelant à la grande puissance économique son extrême vulnérabilité.

Depuis quelques années, il est question d’adaptation au changement climatique. Jusqu’à présent, le concept paraissait abstrait pour la famille Toutlemonde. 2017 sera-t-elle l’année qui permettra une prise de conscience généralisée que le changement climatique est une réalité avec laquelle il convient de composer ?

 

MERCREDI 9 NOVEMBRE 2016 : Avis de tempête sur le climat mondial

Les électeurs de la première puissance économique mondiale, donc premiers émetteurs de gaz à effet de serre, ont fait le choix ce jour du déni de la réalité, du repli identitaire et du « avant c’était mieux ».

Trump l’avait promis : il remettrait en question la ratification de l’accord de Paris sur le climat. Le fera-t’il ? Reviendrons-nous à l’époque que nous pensions révolue du « le niveau de vie des américains n’est pas négociable » ?

Quand le rêve américain devient cauchemar …

 

LUNDI 7 NOVEMBRE 2016 : La COP22 s'ouvre à Marrakech.

D'une COP à l'autre, l'enjeu climatique reste le même : tenter d'enrayer la hausse de température moyenne de la planète à +2°C par rapport au début de l'ère industrielle.

Des signaux encourageants : depuis l'accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, les pays ont ratifié le texte à une vitesse record signifiant la nette progression de la conscience des dirigeants politiques mondiaux. Le texte est donc entré en vigueur le 4 novembre 2016, un mois après le double seuil de ratification atteint : 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre mondiales.

Mais là où le bât blesse, c'est que l'accord de Paris manque sérieusement d'objectifs chiffrés à long terme même si chaque pays a déposé sa "feuille de route" de réduction de ses émissions : les fameux NDC (pour Nationally Determined Contibutions). Les 189 contributions nationales reçues ne permettent pas d'atteindre l'objectif de l'accord de Paris !

Il appartient donc désormais aux délégations réunies à Marrakech pour les 10 prochains jours de préciser les règles et les calendriers de mise en oeuvre de ses engagements nationaux et d'un certain nombre d'initiatives et dispositifs collectifs : l'alliance solaire internationale, l'initiative africaine pour les énergies renouvelables, la mission innovation, la coalition pour le prix du carbone ...

Autre sujet important à l'agenda de la COP22 : la question cruciale du financement. Dès 2009, les pays industrialisés avaient proposé de mobiliser 100 Milliards de $ par an d'ici 2020 pour financer des projets dans les pays du Sud. A l'heure actuelle, nous sommes loin du compte !

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